
Les travailleurs chinois sur le chantier de l’usine de BYD à Szeged en Hongrie sont embauchés par le même sous-traitant que celui sur l’usine du constructeur au Brésil, déjà épinglé pour des conditions « proches de l’esclavage ». À raison de 12 heures par jour et sans pause dans la semaine, les employés feraient face à de la pression et du chantage. Il y a déjà eu un mort. Lire la suite…




















