À 550 000 €, la Luce, toute première Ferrari 100 % électrique, s’est attiré les foudres des puristes européens et a fait plonger l’action de la marque. Mais derrière ce design clivant cosigné par l’ex-designer d’Apple se cache un pari stratégique inattendu. Et si le Cheval cabré avait délibérément sacrifié son héritage pour séduire un tout autre public ?
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« La destruction d’un mythe » : Ferrari n’a-t-il pas eu d’autre choix que de trahir les puristes pour vendre sa voiture électrique ?
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