
Dacia envisagerait de produire sa future micro-citadine électrique Hipster en Chine, sur les chaînes qui assemblent aujourd’hui la Spring. Une décision surprenante au moment où Bruxelles pousse la production locale de petites électriques abordables. Mais derrière ce paradoxe apparent se joue un arbitrage industriel et réglementaire plus complexe, qui pourrait s’avérer cohérent pour le groupe Renault. Lire la suite…






Avec son moteur V6 2,9 litres bi-turbo de 639 ch couplé à un moteur électrique, la nouvelle Audi RS 5 s’attaque à un exercice périlleux : celui de l’hybridation d’un monument de l’auto sportive. Un pari techniquement séduisant, d’autant plus que la voiture se dote d’une technologie déjà vue sur plusieurs modèles électriques un tantinet sportifs.


Horse, l’entité dédiée aux moteurs thermiques et hybrides de Renault, vient de présenter en partenariat avec Repsol un nouveau moteur hybride affichant une consommation de seulement 3,3 litres aux 100 km. Si la prouesse d’ingénierie est indéniable, cet investissement massif dans une motorisation thermique arrive au pire moment pour la transition vers la voiture électrique. Décryptage.
Acculé par des pertes financières importantes, Polestar, sous le giron du constructeur chinois Geely, va sortir l’artillerie lourde. Sous l’impulsion de son nouveau patron, Michael Lohscheller, la marque sino-suédoise dévoile une feuille de route pour le moins ambitieuse avec 4 nouvelles voitures d’ici 2028, avec pour objectif de doubler sa part de marché électrique.

Vu d’Europe ou des États-Unis, le rouleau compresseur automobile chinois semble inarrêtable, porté par une avance technologique indéniable et des prix agressifs. Pourtant, derrière cette façade de conquête internationale, les constructeurs locaux font face à une réalité bien plus complexe en ce début d’année 2026.



Annoncée via le concept C en 2025, la future Audi TT avait finalement été mise de côté. Mais le coupé sportif va finalement voir le jour, sous la forme d’une inédite voiture électrique.