
Au-delà du côté symbolique de son nom, l’ID.Polo marque un retour aux traditions de Volkswagen dans sa façon de concevoir ses modèles. Avec ses airs de petite Golf, la citadine électrique allemande renoue tout d’abord avec le design sobre qui est la marque de fabrique du constructeur allemand. Pragmatique avec une ergonomie classique mais plébiscité par les clients de la maison VW, l’habitacle de l’ID. Polo cache aussi quelques astuces pratiques qui feront leur petit effet. Enfin, en débarquant avec deux batteries et en serrant les prix, cette allemande se place d’emblée parmi les citadines électriques les plus à même de bousculer une Renault 5, une tricolore qui figure parmi les meilleures ventes de la catégorie en Europe. Lire la suite…



Profitant du cadre du salon Vélo in Paris, l’Union Sport & Cycle a mis en évidence la nouvelle baisse des ventes des vélos à assistance électrique l’année dernière en France. Cette tendance baissière en volume est continue depuis trois ans. Toutefois, le secteur enregistre aussi des hausses d’activités et de […] 
Peu à peu, les secrets autour de la Renault 5 Turbo 3E se révèlent. On connaît aujourd’hui le fournisseur des moteurs-roues de cette voiture électrique de 555 ch : une entreprise britannique, Protean Electric.

La mine de Syväjärvi, dans l’ouest de la Finlande, a démarré l’extraction le 11 février 2026. Exploitée par Keliber, filiale du sud-africain Sibanye-Stillwater, elle doit produire 15 000 tonnes d’hydroxyde de lithium par an, de quoi fabriquer les batteries de 300 000 voitures électriques. 


Électrique, hybride, thermique : quelle motorisation choisir en 2026 ? Les évolutions technologiques ne cessent de progresser, et les motorisations automobiles n’y échappent pas. Laquelle faut-il choisir en 2026 ? Existe-t-il une motorisation réellement supérieure aux autres ? La réponse n’est pas si simple. Chaque technologie possède ses avantages et […] 

Selon des informations relayées par Reuters, Hongqi, la branche premium du groupe chinois FAW, serait engagée dans des discussions avec Stellantis en vue de produire certains de ses modèles dans des usines européennes du groupe. Rien n’est signé, et les contours de l’accord restent flous, mais le dossier illustre assez bien dans quel état se trouve aujourd’hui l’industrie automobile en Europe.

Le géant chinois qui possède Volvo débarque en France sous son propre nom. Son arme : un SUV électrique truffé de technologies, affiché sous les 38 000 euros, avec cinq étoiles Euro NCAP en poche. Le marché français ne l’attendait pas. Il va devoir compter avec lui. 
